Nostalgie

Nostalgie
Je vois le ciel pleurer
A travers son spectre, des etoiles filantes passer
La lune glisse lentement
Dans une foret de silence
Une nostalgie qui s'efface
Emportee par le vent sans laisser de trace

Un triste regard dans ces yeux
Envahis par la nostalgie
S'installe dans ces lieux
Signe de l'ephemerite de la vie

Des mots sans resonnance
Franchissent mes levres, en silence
Suivie de doux regards
Coule une larme

Tu es la nostalgie
Que mon coeur decrit
Chaque moment sans toi
Me perce comme la souffrance

Les larmes dans mon visage
Coulent sans cesse - chagrin
Vers les abscisses profanes
Profondeur que je crains
Eclatent sur le sol tel des crystaux
Sont les paroles de mes mots

# Enviado el jueves 28 de julio de 2005 15:28

Sans mots

Coeurs en feu, pieds dans l'eau, au bord de la mer
La ou commence le ciel et finit la terre
Main dans la main, marchons lentement
Des mots sans paroles emportes par le vent

De nos pieds dans le sable une ephemere trace
Qui nait et qui meurt quand les flots l'effacent
Conversation par notre seule mutuelle presence
Echo muet resonnant dans un doux silence

Nos reflets dans l'eau aparaissent deformes
Montrent le neant d"une reele verite
Une legere pluie, emotions sur nos visages mouilles
Portes de l'etre qui dans nos coeurs est cache

Les etoiles tombent, se jettent a l'eau silencieusement
Dans les bras de l'autre le temps s'arrette - temps mort
Un moment de mille mots jamais prononces
Purete des paroles d'un sincere baiser

Parler est argent, se taire est or
Parler esst un besoin, ecouter est un talent
L'amour n'a besoin ni de parloes ni de mots
L'amour a besoin de l'autre

# Enviado el miércoles 27 de julio de 2005 04:16

S(uicide)weet dreamz

S(uicide)weet dreamz
Barres de prison dessines sur nos bras...
Ceux qui y sont etrangers comprennent souvent pas
Quelques lignes palpitantes pour essayer
D'exprimer ce que l'on ne peut expliquer

C'est une souffrance psychologique
Qu'on essaye de drainer par une souffrance physique
Quand on s'ouvre les veines on ne ressent nulle douleur
Mais un soulagement d'une douleur qui s'evapore en douceur

Pensees suicidaires qui s'envolent un bref instant
Pour revenir encore et encore et encore
C'est un moyen d'echapper au monde auquel on est lie
Sans pourtant le quitter

Et chaque fois on va plus loin
Des coupures plus profondes, essayant en vain
D'etouffer une sentimalite qui nous est affliction
Dans une incessante coulee de sang

Soignons aux autres les plaies qui leur font mal
Ne savons pas gerer les sentiments qui nous sont fatal
Nous infligeons ce qu'on se donne l'illusion de devoir s'infliger
En blessant ceux pour qui nous nous sommes blesses

Nous chassons notre ombre en violant notre vie
Nous oublions une mort qu'on vit....par le suicide
Nous sommes coupables envers nous meme
Arretons de nous infliger de notre haine

# Enviado el martes 26 de julio de 2005 12:37

Modificado el miércoles 27 de julio de 2005 04:10

toujours

toujours
Defois la nuit je reve d'un toujours different
Qui transforme ce qui est en un monde different
Qui me fait devenir ce que j'ai toujours voulu etre
La meme personne qui s'est deja vue naitre

Car je suis et resterais
Toujours et encore ce que j'etais
Je changerais sans pourtant changer
Je reverais comme toujours j'ai reve

Reve d'un toujours different si ressemblant
A ce qui est deja maintenant
Il n'y a que moi qui doit changer...toujours que moi
Mais pour devenir comment devenir qui devenir quoi?

Alors je pose mon regard sur le mirroir
Et me dis que ce que je vois est mon espoir
De rester toujours celui que j'ai ete
Car c'est cette personne qui est nee

Je ne suis pas nee pour devenir quelqu'un de different
On m'a apprecie, deteste, aime, hai pour celui que j'etais avant
On m'oubliera pour ce que je serais en changeant
Car mon vrai "je" deviendra inexistant

# Enviado el domingo 05 de junio de 2005 18:12

Larme

Larme
Elle coule, scintille comme un diamant
Descend le long de ma joue tout doucement
Perle aussi belle qu'un cygne blanc
Expression silencieuse de nos sentiments

Fruit d'un sentiment de tendresse jamais connue
Triste souvenir d'un amour a jamais perdu
Fruit d'une confiance jamais ressentie
Dernier souvenir d'une vie qui s'est finie

Des larmes sincerement versees
Sont comme des crystaux de melancholie brisees
Il n'existe pas de signe plus beau et merveilleux de comprehension
Que de verser des larmes de compation

Les larmes dans mon visage
Coulent sans cesse - chagrin
Vers les abscisses profanes
Profondeur que je crains

Tombent, s'arretent, sont en suspension
Chaque larme versee est soulagement
Eclatent sur le sol tel des crystaux
Sont les paroles de mes mots

# Enviado el domingo 08 de mayo de 2005 06:49

Modificado el domingo 05 de junio de 2005 18:19